Saison des spectacles Romans scènes 


  • Saison des spectacles Romans scènes : Récital de la célèbre violoniste Marie-Annick Nicolas, accompagnée au piano par Claudine Simon, artiste aux multiples facettes, samedi 15 janvier, à 20h00, aux Cordeliers.
    • Marie-Annick Nicolas reçoit son premier pris au CNSM de Paris à l’âge de 13 ans et devient, entre 17 et 23 ans, l’une des plus jeunes et des plus prestigieuses lauréates des compétitions internationales. Elle a également reçu le prix de la Fondation de la Vocation. Remarquée très tôt par David Oistrakh, elle étudie sur ses conseils en 1975-1976 au conservatoire Tchaïkovsky de Moscou avec Boris Bielinki. Super-soliste à l’Orchestre philarmonique de Radio France, puis professeur à la prestigieuse Haute Ecole de Musique de Genève, elle se partage entre l’enseignement de son art et les scènes internationales. Pour saluer cette artiste hors du commun, la Fédération internationale d’astronomie et la Nada lui ont rendu un  exceptionnel hommage en baptisant une planète de notre système solaire à son nom.
    • Claudine Simon est pianiste, artiste et improvisatrice. Musicienne polyvalente, elle manifeste un goût pour les écritures de frontières entre musique, danse et théâtre. Formée au CNSMD de Paris auprès de Jean-François Heisser, Marie-Josèphe Jude et Pierre-Laurent Aimard, elle fait de nombreuses rencontres qui nourriront son parcours et sa pratique artistique. Comme soliste ou en tant que chambriste, elle se produit en France ainsi qu’à l’étranger. En tant qu’interprète, elle s’engage à défendre autant les œuvres du répertoire que celles des compositeurs d’aujourd’hui. Dans le même temps, son travail de création se centre sur la conception de performances qui lui permettent d’interroger son rapport à l’instrument. Elle conçoit Pianomachine, un dispositif qui intervient au cœur du piano, de sa structure, transforme son timbre, sa lutherie, met en question son unité d’organisme. En modelant les capacités sonores de l’instrument, elle ouvre un nouvel espace de jeu qui lui permet de travailler dans ses marges, dans ses entrailles et c’est sa propre grammaire sonore qu’elle peut revisiter et régénérer.